Dans le cadre du Nikon Film Festival et de notre module vidéo en première année, j’ai piloté la réalisation du court-métrage C’est beau de ouf au sein d’une équipe d’une dizaine de personnes. Le projet répondait au thème annuel du festival : la beauté.
En tant que réalisatrice et coordinatrice du projet, j’ai assuré le suivi de l’ensemble des étapes de production, de l’élaboration du concept jusqu’à la livraison du film. J’ai coordonné les différents membres de l’équipe, organisé les tournages, réparti les missions et veillé à la bonne communication entre les différents intervenants afin de garantir l’avancement du projet.
J’ai également pris en charge le recrutement des comédiens en organisant et animant plusieurs sessions de casting. Cela impliquait la sélection des profils, les échanges avec les candidats, la gestion des disponibilités ainsi que la communication avec différentes agences et interlocuteurs externes.
Dans le cadre de la production, j’ai mené les démarches nécessaires pour obtenir les droits d’utilisation de la musique La Wally du compositeur Vladimir Cosma. J’ai rédigé et défendu notre demande auprès de ses représentants, ce qui nous a permis d’obtenir une autorisation officielle d’exploitation. Cette expérience m’a permis de développer mes compétences en communication professionnelle, négociation et gestion de partenaires externes.
Ce projet m’a appris à gérer simultanément des enjeux créatifs, organisationnels et humains, à prendre des décisions dans des délais contraints et à fédérer une équipe autour d’un objectif commun. Il a renforcé mon intérêt pour la gestion de projets digitaux, où coordination, communication, compréhension des utilisateurs et capacité d’adaptation sont essentielles à la réussite d’un projet.
Au-delà de la gestion du projet, j’ai participé à la conception du scénario et du storyboard en veillant à l’expérience vécue par le spectateur. Dès les premières phases de réflexion, nous avons cherché à comprendre comment transmettre notre message de manière claire et impactante, tout en suscitant une émotion forte auprès du public.
Cette démarche nous a amenés à réfléchir au parcours du spectateur tout au long du film : compréhension de l’histoire, rythme narratif, engagement émotionnel et cohérence des scènes. Chaque choix de mise en scène, de cadrage ou de narration avait pour objectif de renforcer l’expérience globale et de rendre le message accessible et mémorable.
Cette approche m’a sensibilisée à l’importance de placer l’utilisateur (ou dans ce cas, le spectateur) au centre de la réflexion. Une logique que l’on retrouve également dans les projets digitaux, où comprendre les attentes et les besoins des utilisateurs est essentiel pour concevoir des expériences efficaces et engageantes.
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